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 Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime

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Isabel C. Demarchelier

Isabel C. Demarchelier

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MessageSujet: Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime   Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime EmptyDim 16 Mai - 20:15

Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime EdWestwick8 Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime Img-2313323bos5
© JINX&MONAZ•HOPE
On se demande parfois si la vie a un sens,
puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.


Maxime & Isabel


    L'étranger. La première chose qui nous avait réuni. Et dire que sans ce foutu livre, je ne serais pas là, aujourd'hui à éviter une personne qui m'est chère et à me demander ce que va devenir mon couple. Enfin bref. Ce qui est fait est fait et je ne pouvais pas revenir en arrière. Dommage d'ailleurs. Personne ne savait ce qui s'était passé cette nuit là. Seulement moi et moi seule. D'un certain coté, c'était pas plus mal. ça m'évitait une énième crise de jalousie de ma part de mon chéri, et ça évitait sans doute une dispute. Et peut être aussi une bagarre. Car le connaissant, il s'en prendrait certainement à Maxime, plus qu'à moi. Pour l'instant il se contentait de me dire que j'ai perdu ma joie de vivre, sans essayer de comprendre. Parfois il me demandait des nouvelles de Maxime, pensant qu'on s'était disputés. Mais ça s'arrêtait là, et tant mieux. Cependant je regrettais que Maxime ne se souvienne de rien. Je me souvenais encore de ses quelques mots lorsqu'on s'était réveillés dans les bras l'un de l'autre à moitié nus. Il ne se souvenait même pas de ce qu'il m'avait dit. Il ne comprit même pas pourquoi je partis comme une furie à moitié en pleurs. Noyer ma peine dans l'alcool semblait être une solution. Tout comme éviter Maxime. Mais c'était des solutions sans en être. Boire n'arrange rien au contraire. Et comment faire pour éviter quelqu'un que vous voyez juste tout les jours ?!. C'est tout bonnement impossible. Et je parle en connaissance de cause. Il ne se passait pas un jour sans que je ne le croise, dans une salle, dans les escaliers, dans les couloirs. Partout. J'arrivais même à le croiser en ville. Forcément, comme on aimait les mêmes choses, on aimait les mêmes lieux. A chaque fois c'était la même chose, soit il me regardait, je baissais la tête et faisais comme si je ne l'avais pas vu, soit on se regardait dans le blanc des yeux pendant un cours instant, puis on s'éloignait l'un de l'autre. Je savais qu'il voulait une explication. Il avait déjà rempli ma boîte de réception d'sms ainsi que ma boîte vocale. Mais il avait arrêté, comprenant sans doute que je ne tenais pas à lui répondre. parfois, j'avais envie d'aller le voir et de tout lui dire, tout lui raconter. Mais à chaque fois Maxime était déjà avec une fille. Ne voulant pas le déranger, je faisais mine de passer devant lui comme on peut passer devant n'importe qui.

    Aujourd'hui cela faisait exactement deux semaines que je m'évertuais à éviter tout ce qui touchait plus ou moins à Maxime. C'était bien plus difficile que je ne l'avais imaginer. Dans ces moments là, on se rends compte à quel point des personnes peuvent être importantes. La matinée avait été assez longue. La seule chose dont je me souvenais de ces cours, c'était une petite citation, qui pour certains paraitrait insignifiante. Mais qui voulait dire beaucoup pour moi. « Parler de ses peines, c'est déjà se consoler » avait écrit Camus dans l'Homme révolté. Parler de ses peines ? C'était bien gentil ça. Facile à dire. Mais beaucoup moins à faire. Au fond Camus avait peut être raison. Expliquer ma peine, le pourquoi du comment à Maxime m'aiderait sans doute à me consoler. J'étais assise à une table de la cafétéria, mon plateau a moitié vide. Je n'avais pas très faim a vrai dire. Puis je vis Maxime arriver. Je reconnaitrais son allure entre mille. J'espérais qu'il ne m'ai pas vu. Mais avec la chance que j'avais en ce moment le contraire était plus que probable. C'est pour ça qu'en le voyant arriver, je commençais à prendre mes affaires et a me lever pour quitter la cafétéria. Mais lui, il en avait sans doute décidé autrement puisqu'il venait vers moi.
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Maxime J. Hendrix

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MessageSujet: Re: Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime   Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime EmptyMer 19 Mai - 16:46

Des conneries, j’en avais fait des centaines. Toutes plus connes les unes que les autres. J’avais pêché bien des fois, aussi. Souvent par orgueil. Et ce matin là, lorsque je me réveillai avec une gueule de bois pas possible, j’eus envie de me tirer une balle. Vivre vite, c’était usant à force. Mais j’aimais ça, et je n’aurais échangé ma place pour rien au monde. J’espérais pouvoir en profiter longtemps encore, même si j’étais persuadé qu’il faudrait que je me range, à un moment ou à un autre, je devrais me jeter dans les bras de l’âge adulte, mais je repoussais ce moment le plus possible. Je m’amusais. Passant entre les cuisses de toutes les putains que je croisais. Elle n’avait rien. Rien d’autre que leur cul pour la plupart. Elle me donnait presque envie de vomir. Oh, bien sûr, il y en certaines que j’appréciais vraiment. Certaines qui écartaient aussi les cuisses mais qui comptaient un minimum. L’alcool était sans doute mon pire démon. Dans la mesure où j’allais toujours au dessus de mes limites. En fait, je n’en avais pas. Ce qui pouvait vite jouer contre moi. Souvent, je me disais qu’il faudrait que je pense à me poser. A trouver une fille respectable qui aurait toute mon affection, mes dès qu’une de ces filles faciles posait ses mains sur moi, qui était souvent déjà un éméché, je ne répondais plus de rien. Ce n’était pas de ma faute. Ou peut être que si. J’avais passé la matinée à errer, comme un idiot, à me demander ce que je foutais là. J’avais parfois l’impression de faire tâche, mais j’étais doué, alors je restais. Bien sûr, toute mes pensées s’étaient dirigées vers la même personne. Isabel. Ma meilleure amie, mon tout, mon pilier. Même si je ne lui disais pas souvent, elle était pour moi, comment dire, tout ce que j’avais ? Oui, ça devait être ça. Et ce sentiment qui me bouffait de l’intérieur à chaque fois que je la voyais, m’était de plus en plus insupportable. On ne tombe pas amoureux de sa meilleure amie, surtout quand celle-ci s’affiche au bras d’un autre, c’est absurde. Mais j’étais absurde. Et je l’aimais. Même s’il m’arrivait d’en douter. Je l’aimais comme un fou. Ça ne m’avais jamais dérangé. Jusqu’à ce que je me réveille dans les mêmes draps qu’elle, ne me souvenant plus de la nuit. Nous avions l’habitude de partager le même lit, mais pas de nous retrouver nus. J’en avais déduit que j’avais couché avec elle, sans en être sûr pourtant. Et je voulais savoir, savoir ce qu’elle avait, ce qu’il s’était passé. Mais elle ne voulait rien dire, elle fuyait toujours. Ou lorsque nous parlions, elle faisait en sorte d’éviter le sujet bien gentiment, ce qui me rendait complètement fou. Sauf que j’étais bien décidé à obtenir des explications et ce, au plus vite.

Je fus donc heureux, de la voir à la cafétéria. J’entrepris donc de m’approcher. Les explications devaient arriver. L’heure avait sonné, et je me surpris à angoissé quelque peu en pensant à ce que je pourrais apprendre. C’était dingue, cette fille n’était définitivement pas comme les autres, elle me faisait ressentir trop de choses que je n’avais pas l’habitude de ressentir. Je ne fus pas surpris de la voir commencer à prendre ses affaires. J’accélérai donc le pas. Une fois à son niveau, je me plantai devant elle. « pose ton joli petit cul sur cette chaise, s’il te plait. » il était hors de question que je la laisse partir. Alors, si elle voulait un scandale, elle m’en savait capable, je lui ferais. J’attrapai ses affaires pour les poser sur la table, et je m’assis en face de sa place initiale. « Je crois qu’il faut qu’on parle, non ? Ou tu vas continuer à m’ignorer et à faire comme si je n’existais plus. Je vais finir par croire que tu ne m’aimes plus. » je voulais détendre un peu l’atmosphère avec cette dernière phrase. Mais je voulais aussi qu’elle me rassure, qu’elle me promette de toujours m’aimer, amicalement s’entends, puisque j’étais persuadé qu’elle ne me voyait uniquement comme son meilleur ami.
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Isabel C. Demarchelier

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MessageSujet: Re: Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime   Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime EmptyMer 19 Mai - 18:20

C'est dans ces moments là qu'on se rends compte de l'importance qu'ont les gens. Plus les jours passaient, plus je comprenais que Maxime était bien plus important pour moi que ce que je ne voulais bien dire. L'éviter devenait presque aussi dur que de croiser son regard. C'est fou ça. Je n'aurais jamais penser en arriver là. Tomber amoureuse de son meilleur ami, c'était tellement pathétique. Mais c'était vrai. Du moins de mon coté. Parce que de coté de Maxime, c'était moins évident. Je me souvenais parfaitement du premier baiser qu'il m'avait donné ce soir là, et de ses quelques mots qui avaient pour ainsi dire changer la donne. Mais il ne se souvenait de rien. Était-il sincère ce soir là ? Ou bien avait-il faut avec moi comme il avait l'habitude de faire avec les filles qu'il se tapait chaque soir ? Plein de questions dans ce genre trottaient dans ma tête. C'est vrai quoi. Depuis le temps que j'attendais un tel signe de sa part, il fallait que monsieur ne s'en souvienne plus. Il y a de quoi se poser des questions non ?! Parfois il m'arrivait de vouloir l'appeler pour tout lui expliquer, mais je raccrochais avant qu'il ne décroche. J'avais envie de lui raconter ce qui s'était réellement passé. Mais à chaque fois que je le voyais c'était toujours la même chose. J'étais décidée à aller le voir, mais en le voyant avec une autre fille je faisais marche arrière. J'en arrivais même a me demander ce que ces filles là avaient de plus de moi. Parce qu'au fond, si je n'arrivais pas à aller vers Maxime, c'était parce qu'elles étaient là. Les filles, conseil: ne choisissez jamais un meilleur ami qui plait aux filles comme le miel plait aux abeilles ! Jalouse moi ?! Oui certainement. Même si je savais pertinemment que ces filles là c'était que du superficiel. Aucune d'entre elles ne connaissaient Maxime aussi bien que moi je le connaissait. Aucune d'entre elles n'avaient partagé avec Maxime tout ce que moi j'avais partagé avec lui. Les discussions de trois heures au téléphone, les fous rires incessants, les batailles de coussins et même la douche. Autant de choses que je ne faisais qu'avec lui. Même pas avec mon copain. Lui aussi, il souffrait dans cette histoire. Il sentait bien que je m'éloignais de lui au profit de Maxime. Pourtant il me laissait faire. Ce qui était étonnant connaissant sa jalousie envers Maxime. De toutes façons, il n'avait pas vraiment le choix. Il savait bien que je faisais ce que je voulais. Il pensait qu'un jour je finirais par revenir, lassée de la présence de Maxime. Mais là, il se trompait. C'était sur. Maxime était plus qu'important pour moi. Même si en ce moment c'était pas facile entre lui et moi.

J'étais sûre que Maxime m'avait vue et allait venir vers moi. Il arrivait à me repérer aussi facilement que moi j'arrivais à reconnaitre son allure. Je fourrais alors dans mon sac les quelques feuilles sur lesquelles j'avais travaillé en mangeant, ainsi que ma petite trousse. Mais je ne fut pas assez rapide. J'étais à peine debout, mon sac en main, que lui, il était déjà là planté devant moi. « Ne me parles pas comme ça s'il te plait. Je ne suis pas une de tes petites trainées. » Je n'aimais pas vraiment la façon dont il me parlais, son « jolie petit cul » surtout. Je compris bien qu'il n'avais pas l'intention de me laisser partir. Dommage. Du coup je l'écoutais. Surtout que je n'avais pas envie d'un scandale. Du moins pas ici. « Je te déteste. Tu le sais ça ?! Alors oui je vais continuer à t'éviter. Aussi longtemps que j'en aurais envie. » Bien sur, je ne pensais pas un mot de ce que je venais de lui dire. Ma vie sans lui n'avait aucun sens. En plus, en disant ça, je risquais de l'énerver. Mais bon, il était peut être venu le moment de lui dire tout ce que j'avais sur le cœur..
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Maxime J. Hendrix

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MessageSujet: Re: Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime   Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime EmptyMer 19 Mai - 20:30

« Ne me parles pas comme ça s'il te plait. Je ne suis pas une de tes petites trainées. » Oh ça non ! elle ne l’était pas. Elle était beaucoup plus. Je fis la moue, détestant qu’elle pense que j’ose la mettre au même niveau qu’elles. Je voulus m’excuser, mais je n’étais pas comme ça. M’excuser ne faisait pas parti de mes habitudes, et puis, je n’avais pas pensé à mal. Je lui parlais comme je parlais à tout le monde. Pourtant, elle n’était pas n’importe qui. Le cœur au bords des lèvres, j’aurais voulu lui hurler que je ne comprenais pas ce qu’elle me faisait. Pourquoi mon cœur battait de cette façon. Pourquoi j’avais envie de l’embrasser. Pourquoi je la voulais toujours à côté de moi. Mes yeux ne pouvaient se détacher d’elle. « Je te déteste. Tu le sais ça ?! Alors oui je vais continuer à t'éviter. Aussi longtemps que j'en aurais envie. » Je me permis un soupire. Las. J’étais surtout blessé par son « je te déteste. » elle ne disait pas cela, avant. J’avais essayé, oui, j’avais essayé de me remémorer cette soirée, mais rien à faire. Je me souvenais du début de soirée. Le bar, les verres qui s’enchainent, elle qui me sourit, mais après, rien. Le vide. Un trou noir dans ma mémoire. Et c’était à cause de ce putain de trou noir qu’elle me haïssait. Je me détestais aussi, d’être aussi con et peu délicat avec elle. Je me rendis compte que j’avais détourné les yeux à l’entente de sa phrase. Elle me détestait. Et mon cœur avait envie de crier. Merde, j’étais pas comme ça. C’était pas moi du tout. Pas celui que j’étais normalement. C’était celui qu’elle me faisait devenir. Mais pour elle, oui, juste pour elle, je le serais resté. Même s’il m’aurait fallu du temps. Me vint alors à l’esprit, son petit ami. Ah oui, parce qu’une fille aussi jolie ne peux pas être seule. Quelle idée ! Elle avait un copain. Copain qui devait se faire une joie de remplir le vide entre ses reins lorsqu’il en avait l’occasion. Une certaine jalousie commençait à naître en moi. Je l’avais jamais aimé de tout façon. « Soit, déteste moi. » démarrage en douceur. Je cherchais mes mots, ne sachant pas lesquels employer. C’est vrai, j’avais peur de paraitre top maladroit ou quoi que ce soit d’autres. Je ne voulais pas perdre pieds ici, pas devant tout le monde, pas devant elle.

« Et puis, c’est pas la peine de m’parler comme ça. Si t’es mal baisée chérie, c’est pas ma faute. » Un homme reste un homme ? oui, sans doute. J’avais joué une carte qu’elle n’aimerait sans doute pas du tout. Adoptant une voix calme et posé. Je ne voulais pas m’énerver. Sans lui laisser le temps de répondre, je repris la parole. « tu pourras m’ignorer comme bon te semble une fois que tu m’auras dit ce que j’ai fait pour ça ! Parce que j’dois avouer que j’ai beaucoup de mal à te suivre là. » Je n’y allais pas par quatre chemins. Je voulais savoir et la patience n’était pas mon fort. Elle m’avait fait assez attendre, il fallait qu’elle se décide et maintenant ! je plantai mon regard dans le sien. Le visage impassible. J’attendais mes réponses et s’il fallait qu’on y reste la nuit, ça ne me dérangeait pas.
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MessageSujet: Re: Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime   Parfois j'aimerais être une fourmi. {Maxime EmptyJeu 20 Mai - 19:43

Pourtant parfois j'avais l'impression d'entre être une. Bon certes, je n'étais blonde, et je n'avais pas non plus une énorme paire de seins. Comme la plupart des filles que Maxime ramenait dans sa chambre. Mais la façon dont il me parlais. Ce ton méprisant qu'il employait et que je ne supportais pas m'amenais parfois a penser qu'il me considérait de la même manière qu'il considérait les autres filles. Cependant je savais au fond de moi, que j'étais loin d'être une trainée pour lui. Après tout ce n'était pas avec toutes ces filles qu'il aurait pu lire l'étranger ou bien écouter du Damien Saez a longueur de journée si ?! Quoique ces filles là étaient capable de tout pour rester plus qu'une nuit avec notre cher Maxime. Enfin bref. Je ne devais pas être jalouse de ces filles. Lorsque je vis le regard de Maxime se déviait du mien je compris que ce que je venais de dire l'avais vexé. D'un certain coté c'était ce que j'espérais. Le vexer, le ferais certainement réagir un peu. Du moins un peu plus que ce qu'il voulait bien montrer. Je ne le détestais pas. D'ailleurs il m'étais impossible d'en arriver là. Et je m'étonnais de voir qu'il me croyait. Je ne lui avais jamais dit une telle chose. D'habitude c'était plutôt des je t'adore. La seule chose que je détestais chez lui c'était son addiction pour l'alcool, mais ça il le savait. Je lui répétais si souvent. Au moins peut être que cette fois, il se rendrait compte que boire autant qu'il le faisait n'était pas une bonne chose. La preuve en était là, il ne se souvenait pas de lui nuit merveilleuse qu'on avait passé ensemble. Et pourquoi ? Parce qu'il avait trop bu. Je m'en voulais d'avoir céder, de lui avoir céder. J'aurais du résister ce soir là, lui sortir une excuse, qu'on m'attendais et que je ne pouvais pas rester, mais au lieu de ça j'étais restée avec lui. Je n'avais pas réussi à résister à cette tentation.

Maxime avait l'air de chercher quoi me répondre. Je le connaissais trop bien. Suffisamment pour savoir que son « Soit, déteste moi. » n'était qu'une partie de ce qu'il allait me dire. Jamais il ne s'avouerait vaincu aussi facilement. Maintenant, j'attendais la suite. Je m'attendais au pire, mais il avait l'air étrangement calme. Je dis étrangement car cette situation était bizarre. Même moi je n'arrivais pas à rester calme. J'étais nerveuse. Oui nerveuse c'était le bon mot. Quelques peu énervée aussi. Mais ça, ça venait sans aucun doute de la façon dont il me parlait. J'étais de nature très impulsive. Et m'énerver n'était certainement pas la meilleure chose a faire. « Et puis, c’est pas la peine de m’parler comme ça. Si t’es mal baisée chérie, c’est pas ma faute. » Il cherchait vraiment a m'énerver ou quoi ?! Il ne me laissa même pas le temps de lui répondre et enchaina en disant qu'il avait du mal a me suivre. Il ne croyait quand même pas que j'allais le laisser me parler ainsi ?! Machinalement j'attrapais mon verre où il restait un fond d'eau et je lui balançais à la figure. « Quand tu me parleras autrement, je daignerais peut être t'expliquer pourquoi je m'évertue à t'éviter. » Ce verre d'eau risquait de casser le calme qui régnait sur son visage. Mais bon peu importe. Son calme devenait juste agaçant, et j'avais envie de le faire réagir. De l'énerver ? Aussi certainement. Quitte a arriver au scandale. Je tenais a lui faire comprendre qu'il m'avait fait souffrir. Sans pour autant lui dire comment. Je sais c'est bizarre. Mais pour tout dire, j'avais déjà peur que mes sentiments soient partagés, et maintenant ce dont j'ai peur c'est de notre avenir. Je devais quitter mon petit ami pour lui ? Et si jamais ça marchais pas, on resterais amis ?. ça devenait vraiment difficile. « Forcément, ta mémoire te fait défaut. La prochaine fois, tu boiras peut être un peu moins. Histoire de te souvenir. »
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